Méditer, c'est jardiner. En permaculture de surcroît.

🥕 Méditer, c'est comme faire vivre un potager. Décryptage...

Il faut commencer par travailler sa terre intérieure, la préparer à la moisson, à la récolte : ameublir le sol, l'enrichir, le débarrasser des cailloux, faire de la place pour nos semis et nos pieds de légumes ou de fruits.
Il faut enlever ce qui freine la croissance, la vie.

Et après une grosse phase de travaux, parfois inconfortable, on peut enfin choisir avec soin nos plants, l'endroit où on les installe.
Favoriser la biodiversité, attirer les pollinisateurs.
Et laisser faire la nature...

Alors oui, il faut quand même veiller au grain : Passer de temps en temps pour entretenir, arroser, passer un coup de binette, pailler le sol, contempler.

Corps et esprit, le terreau de notre réalité

Le sol, c'est notre corps, notre psyché. Les cailloux, les "mauvaises herbes", ce sont nos pensées, nos schémas limitants (les samskaras).

Les plantes, les graines, c'est ce que l'on choisit de nourrir : nos pensées, nos actions, nos comportements, nos habitudes.

Les pollinisateurs, ce sont les circonstances favorables qui arrivent à nous quand notre terre devient fertile.


Nous occuper de notre jardin, c'est méditer.

Passer la phase de résistances, et laisser faire la nature

Au début, ça peut paraître fastidieux, inconfortable, fatigant.
On a parfois envie d'envoyer valser tout ça et aller acheter nos légumes au supermarché (ce sont les résistances).

Mais on commence à remarquer les premières pousses, alors on continue.

Et méditer devient une habitude, cela devient de plus en plus simple.

Avec le temps, cela demande moins d'effort, comme passer dans son jardin pour l'entretenir, quand le gros du travail est fait. On fait confiance à la nature, on s'en remet à sa sagesse infinie.

Et la vie circule.

Audrey Barat Coaching

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Audrey Barat est titulaire d’un CAPE dans l’association BGE Coop.

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